samedi 24 mai 2008
mardi 20 mai 2008
STEVENSON Robert-Louis


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http://www.chemin-stevenson.org/index.htm#
http://papy43-documentation.blogspot.com/2008/05/stevenson-robert-louis.html
lundi 19 mai 2008
PRENONS SOIN DE L'EAU

L'eau c'est la vie.
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L'eau vous consulte sur :
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Du 15 Avril au 15 Octobre 2008
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DOCUMENTATION PEDAGOGIQUE SUR L'EAU
dimanche 18 mai 2008
LIVRES D'ECOLE AUTREFOIS

lundi 12 mai 2008
LA LEGENDE DE BELLE NANETTE (suite)
Je viens de recevoir une documentation sur Dole ( le pays de Louis Pasteur ) et le pays dolois et je remercie Virginie qui y a joint l'histoire de La belle Nanette. que je vous livre ci-dessous.
Office de tourisme du pays de Dole
6, place Grévy
39100 DOLE
Tél : 03 84 72 11 22
Fax : 03 84 82 49 27
email : info@tourisme-paysdolois.fr
Web : www.tourisme-paysdolois.fr
La belle Nanette
Il y a plus de trois siècles, notre pays comtois, possession espagnole, jouissait d'une grande autonomie. Contrée heureuse et prospère, elle attisait la convoitise de la France.
Aussi, une longue et effroyable guerre semble inévitable. Dole, capitale, est bien vite encerclée par les armées du prince de Condé. De son côté, Bernard de Saxe-Weimar, avec l'aide de farouches mercenaires suédois, surnommés les Gris, s'illustre en pillant, saccageant, incendiant tous les villages environnants. A cette époque, Lacuzon de Longchaumois organise au mieux la résistance contre les envahisseurs français.
Nos petits villages de Chaux sont pris dans cet engrenage infernal, bon nombre de villageois vont trouver refuge dans la forêt. C'est précisément le cas d'une jeune fille de Falletans, qui répond au nom de Nanette.
Quittant très souvent sa chaumière, elle s'enfonce profondément dans cette immense forêt protectrice et familière jusqu'à une vaste clairière où coule intarissablement une fontaine. Une fontaine fraîche comme le teint de Nanette, une fontaine claire comme ses yeux...
Dans ce havre de paix, elle retrouve calme, sérénité, envie et joie de vivre.
Mais un jour, alors qu'elle est assise sur la souche d'un grand chêne, fredonnant, comme à son habitude, elle est surprise par une présence humaine, quelqu'un est là, derrière elle...
Elle n'a que le temps de se relever, se retourner. Les beaux yeux clairs découvrent alors le regard d'un homme, d'un soldat, d'un officier... un officier des Gris...
Avant que Nanette ait pu avoir la moindre réaction, ait pu esquisser le moindre geste, elle voit l'officier la saluer respectueusement. Il engage aussitôt une conversation des plus galantes. Ebloui par la beauté sans pareille de la jeune fille, il n'a qu'une pensée : la séduire.
Il se montre de plus en plus pressant, promettant même à la belle beaucoup d'or et une place de choix à la cour du roi. Nanette, dédaigneuse, rejette toutes ses avances :
Je n'ai que faire de votre or, plus simple est mon bonheur, lui dit-elle, il suffit à ma peine.
Devant l'insistance de l'officier, Nanette finit par lui avouer qu'elle est fiancée. Celui qui a reçu sa parole est arquebusier de la ville de Dole.
L'officier des Gris est décontenancé par ces émouvants aveux. La douceur amoureuse qui avait envahi un court instant son coeur, s'estompe et la furie sanguinaire, la rage guerrière, ancrées en lui, reprennent leur place. Alors, avec une véhémence inouïe, il se précipite sur notre belle Nanette et, par trois fois, lui plante son épée dans le corps.
Réalisant son geste odieux, il s'enfuit à tout jamais dans l'immense forêt de Chaux. Quant au corps de la belle Nanette, il gît, sans vie. Un mince filet de sang vient même se mêler à l'eau de la fontaine.
Le refus de Belle Nanette de se laisser séduire par un autre homme, qui plus par un ennemi, lui a coûté la vie... cette résistance à l'oppresseur fait que, depuis ce jour, Belle Nanette est devenue un symbole de résistance. Elle est, au fil du temps, également devenue notre égérie de la forêt de Chaux.
Promeneur d'un jour, ou familier de toujours, lorsque vous cheminerez sur la route du Chien perdu, arrêtez-vous quelques instants auprès de cette source. Ecoutez le clapotis léger de cette eau riante, orchestré par le murmure joyeux du vent. Observez bien les frondaisons chatoyantes transpercées par des rais de lumière. Vous aurez alors peut-être la chance d'entr'apercevoir dans sa longue robe blanche, parelle à un grand lys caressé par le vent, notre « Belle Nanette ».
VISITEZ DONC LE PAYS DE DOLE ET LE JURA.
mardi 6 mai 2008
MANDRIN



Consultez les Archives Départementales du Puy de Dôme
http://www.archivesdepartementales.puydedome.com/inventaire
Contrebandiers et faux-sauniers [14]
Un article sur mon blog:
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http://jmcp.chez-alice.fr/mandrin.htm
http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=17550526
http://members.aol.com/oleps/fmandrin.htm
http://www.brioude.com/mandrin.html
http://www.familles.com/v2/editorial-dossiers-917/mandrin-contrebandier.asp
LA COMPLAINTE DE MANDRIN - VIDEOS
Nous étions vingt ou trente
Brigands dans une bande,
Tous habillés de blanc
A la mode des, vous m'entendez,
Tous habillés de blanc
A la mode des marchands.
La première volerie
Que je fis dans ma vie,
C'est d'avoir goupillé
La bourse d'un, vous m'entendez,
C'est d'avoir goupillé
La bourse d'un curé.
J'entrai dedans sa chambre,
Mon Dieu, qu'elle était grande,
J'y trouvai mille écus,
Je mis la main, vous m'entendez,
J'y trouvai mille écus,
Je mis la main dessus.
J'entrai dedans une autre
Mon Dieu, qu'elle était haute,
De robes et de manteaux
J'en chargeai trois, vous m'entendez,
De robes et de manteaux
J'en chargeai trois chariots.
Je les portai pour vendre
A la foire de Hollande
J'les vendis bon marché
Ils m'avaient rien, vous m'entendez,
J'les vendis bon marché
Ils m'avaient rien coûté.
Ces messieurs de Grenoble
Avec leurs longues robes
Et leurs bonnets carrés
M'eurent bientôt, vous m'entendez,
Et leurs bonnets carrés
M'eurent bientôt jugé.
Ils m'ont jugé à pendre,
Que c'est dur à entendre
A pendre et étrangler
Sur la place du, vous m'entendez,
A pendre et étrangler
Sur la place du marché.
Monté sur la potence
Je regardai la France
Je vis mes compagnons
A l'ombre d'un, vous m'entendez,
Je vis mes compagnons
A l'ombre d'un buisson.
Compagnons de misère
Allez dire à ma mère
Qu'elle ne m'reverra plus
J' suis un enfant, vous m'entendez,
Qu'elle ne m'reverra plus
J'suis un enfant perdu.
BETE DU GEVAUDAN

Consultez les archives départementales du Puy de Dôme :
http://www.archivesdepartementales.puydedome.com/inventaire
Louveterie [7]
et aussi l'article sur mon blog :
CARTE D'ALIMENTATION
L'histoire en questions : un site très complet sur différentes périodes de l'Histoire
Les Français sous l'Occupation
Un autre site :