jeudi 30 octobre 2008

CREANCE CAMIF



Après l'escroquerie du complément retraite de la MRIFEN, voilà la faillite de la CAMIF toutes les deux gérées par des militants socialistes.
Un site pour vous aider si vous avez été arnaqué par la CAMIF :


http://soscamif.blogspot.com/

http://www.e-litige.com/actualites/camif_liquidation.php

Déclarations de Luc Chatel sur la CAMIF



Des infos :


http://www.dgccrf.bercy.gouv.fr/actualites/docs/camif.htm



mercredi 29 octobre 2008

TABAC ET TABAGISME DES JEUNES

Les statistiques font froid dans le dos : 12 % des enfants de 9-10 ans et 34 % des 11-15 ans ont déjà essayé de fumer ! Et un adolescent sur deux qui a essayé de fumer entre 11 et 15 ans va continuer par la suite, selon une enquête FFC – TNS Healthcare de 2007.


Des concours pour sensibiliser les jeunes au problème du tabagisme


La Fédération Française de Cardiologie (FFC) lance la 11e édition de « Jamais la première cigarette », campagne nationale de prévention du tabagisme des jeunes, sous le patronage du ministère de l’Éducation nationale et du ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports.


Rendez-vous sur :

http://www.jamaislapremiere.org/

Plus on fume (Ludovic Septembre 1977)

Les cendriers sont des cimetières
Où les baisers de chaque soir
Gisent, tordus, dans la poussière
Comme en un crématoire.
Plus on fume et moins on aime,
Moins on aime et plus on fume ;
C’est l’enfer qui s’allume,
C’est l’enfer qui s’allume.

La cigarette et le cigare
Sont des bouchons mis sur la bouche
Quand les baisers se font trop rares
Et quand seul on se couche.
Plus on fume et moins on aime,
Moins on aime et plus on fume ;
C’est l’ennui qui s’allume,
C’est l’ennui qui s’allume.

Avec la pipe et les dents noires
L’odeur du tabac qui empeste,
La cendre brûle sans histoire
Le peu de vie qui reste.
Plus on fume et moins on aime,
Moins on aime et plus on fume ;
C’est la peur qui s’allume,
C’est la peur qui s’allume.

Tous les fumeurs sont des malades
Qui n’osent pas devenir fous
Et vivront sans cordes vocales
Avec un trou en bas du cou.
Plus on fume et moins on aime,
Moins on aime et plus on fume ;
C’est le mal qui s’allume,
C’est le mal qui s’allume.

Ah, faut-il donc que l’on soit triste
Pour s’accorder ces pauvres choses
Quand on sait bien que ça existe
Le parfum nu des roses !
Plus on fume et moins on aime,
Moins on aime et plus on fume ;
C’est la mort qui s’allume,
C’est la mort qui s’allume.

O Prince du Discours, écoute
Le bruit grinçant de l’allumette,
Il te dira ce qu’il en coûte
De fumer comme on tète.




samedi 25 octobre 2008

vendredi 24 octobre 2008

Philippe Talé

Pour celles et ceux qui aiment la poésie.

Je viens de découvrir un poète : Philippe Talé
sur le site de son fils Alain Talé :
à cette adresse :


Bonne lecture.

ATROPOS

Atropos

Les arbres un à un s'alignent en silence.
Le portail du jardin des Morts grince trop fort.
Les feuilles se détachent, virevoltent et dansent.
S'avance doucement le chariot de la Mort.

Ta famille, tes amis sont là et te soutiennent.
Des fleurs et des couronnes, gais et tristes décors.
Au plus profond de toi s'élève un cri de haine.
Tu voudrais bien hurler pour dire merde à la Mort.

S 'en est allée ta Muse, au pays du trépas.
Sanglote ta tristesse, sanglote ton chagrin.
Ce continent pourri dont on ne revient pas.
Peut-on vraiment y croire que tel est le destin !

Une poignée de terre jetée sur le cercueil.
Pleurs qui broient ton coeur pétri dans la douleur
Pleurs qui dégoulinent et commence ton deuil
Pourquoi faut-il subir tout autant de malheur !

La faucheuse macabre, ta Muse bien-aimée,
Compagnes de tes nuits, elles reviendront toujours.
L'une tu chasseras, l'autre tu dois garder.
La Mort s'effacera, triomphera l'Amour.

Un jour viendra ton tour, un jour viendra ton heure.
Mais le poète est fort et ne crains pas la Mort !
Ne t'imagine pas, Mort, que tu lui fais peur.
Il crie : "Merde à la Mort !" et le répète encor.

Jack BURT




Papillon Acherontia atropos ou Sphinx à Tête-de-mort


Le livre de la vie est le livre suprême

Qu'on ne peut ni fermer ni rouvrir à son choix;

Le passage attachant ne s'y lit pas deux fois.

Mais le feuillet fatal se tourne de lui-même;

On voudrait revenir à la page où l'on aime

Et la page où l'on meurt est déjà sous vos doigts

Lamartine



mercredi 22 octobre 2008

ARTS ARTS ARTS et l'HISTOIRE

- Doc ! Doc ! Doc !
- Bonjour ! Vous désirez ?
- Je cherche de la documentation sur l'histoire des Arts.
- Entrez donc ! Et servez-vous !



http://papy43-documentation.blogspot.com/2008/09/histoire-des-arts.html